La Troupe de l’Opera de Paris

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Date de disponibilité : 2020-11-20
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CDRGMR_830
EAN13:
7600003778307
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Description

La Troupe de l’Opera de Paris
Paul FINEL, «toujours prêt»
Modeste, rigoureux et efficace, ni Lauritz Melchior ni Tito Schipa, mais, rare, ayant touché leurs deux répertoires, il fut immédiatement admis à l’Opéra, le ténor toujours prêt à sauver une situation, reprenant le Faust de Berlioz abandonné par Jobin, Radames - après avoir si souvent été le «messager» - si Luccioni n’était pas disponible et plus tard, quand prévu à Turiddu, il devrait alors remplacer un Canio défaillant ...
Né le 18 décembre 1924 à Villeveyrac, près de l’Étang de Thau, œnologue en herbe puis lauréat du conservatoire de Montpellier en 1952, formé chez ces précieux maîtres du chant de jadis, dont Mesdames Gély, Paly, Bastard (qui conseilla aussi Bacquier) puis, à Paris, par Mario Podesta, qui avait jadis dirigé Thill vers l’Italie puis formé notamment Mado Robin. Engagé sur une simple audition, et sans avoir jamais foulé les planches, il entre dans la troupe de l’Opéra où il débute le 24 octobre 1954 au sein de la prestigieuse distribution d’Obéron, et, formé par les Cluytens, Sébastian et autres grands chefs, se fait remarquer par sa voix corsée, son impeccable élocution et sa présence scénique, même dans des seconds rôles, mais déjà Tybalt, pour être dix-huit mois plus tard les deux Faust, Erik, assurant bientôt la création des Dialogues des Carmélites de Poulenc (Chevalier de La Force irremplaçable, comme plus tard le St. Avit de L’Atlantide de Tomasi), au sein d’un répertoire étendu et varié, d’Alfredo («D’Orbel» !) à Turiddu, de Roméo à Grigory (Boris), Werther et Canio, Cavaradossi, un Don José authentique tragédien, Julien, plus tard Dick Johnson, Chénier, jusque Samson et Lohengrin, en France et à l’étranger. croisant à Paris Grace Bumbry, ailleurs les Freni, Ghiaùrov et autres vedettes. Son secret : une voix ferme et homogène de bas en haut (do # compris), une diction exemplaire, un jeu d’une grande noblesse. Après s’être retiré de la scène il a enseigné, au conservatoire de Meaux et du 12ème arrondissement à Paris, pendant une dizaine d’années. Homme d’une sympathie communicative, retiré à Riom après trente ans de carrière, c’est là qu’il nous aura quitté le 29 novembre
Texte de Roland Mancini, traduction de Patrick BADE

01 Berlioz-La damnation de Faust : Merci doux crépuscule
02 Massenet-Werther : Pourquoi me réveiller
03 Massenet-Hérodiade : Ne pouvant réprimer
04 Halèvy-La juive : Rachel, quand du seigneur
05 Wagner-Lohengrin : Récit du Graal
06 Reyer-Sigurd : Le bruit des chants s’éteint
07 Verdi-Aida : Se quel guerrier io fossi
08 Gounod-Polyeucte : Stances
09 Gounod-La Reine de Saba : Faiblesse de la race humaine
10 Wagner-Siegfried : Nothung, Nothung
11 Giordano-Andrea Chènier : Improviso
12 Puccini-Turandot : Nessun dorma
13 Gounod-Faust : cavatine de Faust
14 Gounod-Roméo et Juliette : Cavatine de Roméo
15 Bizet-Carmen : La fleur que tu m’avais jetée
16 Leoncavallo-Paillasse : Me grimer
17 Puccini-La Tosca : O de beautés égales
18 Charpentier-Louise :
Depuis longtemps j’habitais cette chambre (Claude Bergeret)
19 Berlioz-La damnation de Faust :
Ange adorée (avec Suzanne Sarroca)
20 Massenet-Le Cid : O souverains, o juge

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